Recherche sur PULCANDI

La Biochimiste Dr AKPALO Edefia continue de mener des recherches sur PULCANDI: la poudre contre ulcères, plaies et candidoses

100 % naturel,  PULCANDI est un calcinât de plantes fourragères contenant des tanins, des sels tels le potassium, le magnésium, le sodium. Il est utilisé pour le traitement des plaies et ulcères de même que les gastro-entérites et les candidoses.

La poudre PULCANDI étant indiqué dans le traitement des ulcères et des gastro-entérites entre autres, une étude a consisté à déterminer scientifiquement dans un premier temps les capacités d’absorption d’eau et d’absorption du CO2, dans un second temps, l’effet de l’utilisation de la poudre PULCANDI sur l’acidité gastrique; et enfin l´efficacité de la PULCANDI sur la cicatrisation des plaies cutanées.

Il s’est avéré que le charbon est poreux et doué d´un grand pouvoir absorbant et adsorbant obtenu par pyrolyse de matières végétales. Il possède à un haut degré la propriété de fixer  et de retenir les fluides amenés à son contact. La poudre est constituée de particules de formes similaires à des labyrinthes et composée de petites ou grosses cavités qui ont un rôle dans la captation de déchets, toxines, gaz et bactéries.

Les travaux ont permis  de ressortir quatre points importants. Le premier est que les propriétés d’absorption de la poudre PULCANDI conduiraient à une diminution de l’hydratation excessive du contenu intestinal remarquée lors des diarrhées. Le second point concerne les propriétés d’adsorption des gaz et notamment du CO2 conduisant à la suppression des excès de gaz gastrique caractéristiques des ballonnements et douleurs abdominales. Le troisième point très important est la diminution évidente de l’acidité en présence de PULCANDI. Cependant, le phénomène remarquable, l’adsorption de l’acidité n’est pas systématique et drastique. Elle se fait en fonction de la concentration locale des ions H+, par conséquent la prise orale de la PULCANDI en absence de phénomène ulcéreux d’acidité élevée ne conduirait pas à une alcalinisation brusque du suc gastrique menant à conséquences.

Le quatrième point est que  PULCANDI  peut être  en contact et absorbe les solutions protéiques sans qu´il n´y ait de modification de la structure de la protéine de fibrinogène ou d´artefact dans le processus de gélification de la fibrine.

 

DISCOURS D´OUVERTURE DU MINISTRE DE L´ENSEIGNEMENT SUPERIEUR

SEMINAIRE INTERDISCIPLINAIRE DE RECHERCHE APPLIQUEE EN SANTE

Discours de Monsieur le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche

Octave Nicoué k. BROOHM

Date : jeudi 14 avril 2016

Monsieur le ministre de la santé et de la protection sociale, cher collègues,

Madame la Directrice de cabinet du MESR,

Monsieur le Responsable du Centre Omnithérapeutique Africain (COA),

Messieurs les Enseignants-Chercheurs, en vos titres et grades respectifs,

Honorables invités,

Mesdames et Messieurs,

C’est pour moi un grand honneur et un réel plaisir de prendre part, ici au Centre Omnithérapeutique Africain (COA), à la cérémonie d’ouverture du séminaire interdisciplinaire de recherche appliquée à la santé, et  à laquelle je vous souhaite la cordiale bienvenue.

Les menaces sur la santé des populations revêtent désormais un caractère mondial, renforcé par les effets d’une globalisation chaque jour plus prégnante. C’est pourquoi la préservation

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RECHERCHE ET DEVELOPPEMENT DES MEDICAMENTS TRADITIONNELS AMELIORÉS AU COA

       

Le développement sanitaire durable passera par une exploitation rationnelle des ressources localement disponibles. L´Afrique regorge d´énormes potentialités en termes de ressources humaines qualifiées et de biodiversité. Il suffit seulement de mettre en place des cadres adéquats favorisant un développement durable de la Médecine Africaine.La Médecine Traditionnelle Africaine demeure l´ultime opportunité  d’obtenir des réponses thérapeutiques appropriées aux besoins du troisième millénaire sur le continent africain. Cependant plusieurs défis reste á relever afin qu´elle puisse assumer valablement ce rôle
Afin d´apporter une contribution au secteur tradithérapeutique, le Centre Omnithérapeutique Africain (COA) a été créé et regroupe des acteurs capables de promouvoir la Médecine Traditionnelle Africaine en mettant ensemble la rigueur scientifique, la sécurité, l´efficacité, la qualité, l´accessibilité géographique, économique et culturelle.

Certains travaux de recherche et d´innovation ont été réalisés  au COA. Ce document retrace un peu les différentes étapes d´innovation des Phytomédicaments Traditionnels Améliorés à l´UPRAP (Unité Pilote de Recherche et d´Amélioration des Produits : département de recherche du COA). 

VALORISATION DES POTENTIALITÉS THÉRAPEUTIQUES AFRICAINES

La valorisation des potentialités thérapeutiques fondement du développement sanitaire durable d´une communauté n´est possible  si elle ne se base pas sur sa connaissance traditionnelle localement disponible et sur sa culture.  La valorisation des potentialités thérapeutiques nécessite une large interdisciplinarité entre divers acteurs et décideurs de santé et de l´écologie. Pour cela, le COA regroupe des chercheurs universitaires, des médecins, des tradithérapeutes, des agronomes, des pharmaciens, des juristes, des religieux, des économistes. Et il définit une stratégie de valorisation impliquant tout d’abord les connaissances traditionnelles et leurs détenteurs.

Le COA suscite chez ses acteurs l´esprit de recherche et d´innovation  en Médecine Africaine.

 

Concept des médicaments Traditionnels Améliorés du COA

 

 

L´Unité Pilote de Recherche et d´Amélioration des Produits du COA travaille pour  la recherche et le développement des médicaments traditionnels améliorés répondant au critères suivants:

· Médicament à base d´une ou de plusieurs plantes, plantes entières ou parties de plante, préparé et conditionné à l´avance en respectant les Bonnes Pratiques de Fabrication , issu d´une ethnopharmacologie sélective et  d´une évidence ethno-médicale, et détenu par un praticien expérimenté.

· Sa production est écologique et garantit sa stabilité et sa standardisation sans toutefois altérer sa composition chimique transmise par le tradithérapeute détenteur. Elle exploite des moyens naturels simples.

· Ses principes actifs qui le composent sont des matières premières brutes

· Ses principaux groupes chimiques des matières premières sont connus

· Sa durée de  conservation est fixée par des tests de stabilité.

· Sa transmission au COA a fait l´objet d´un contrat garantissant la propriété intellectuelle et la confidentialité entre Chercheurs- Détenteurs -COA

  

Ethnopharmacologie sélective du COA

1. Identification des recettes efficaces

Dans cette phase COA entreprend des enquêtes au sein de la population. Des démarches sont entreprises par les collaborateurs du COA pour identifier des cas de pathologies qui ont trouvé succès en médecine traditionnelle ainsi que les auteurs soignants.

2.   Observation thérapeutique

Le détenteur  Tradithérapeute est sollicité pour inviter les chercheurs du COA pour assister d´autres cas de la même pathologie sous analyse biochimique et biologique afin établir une évidence ethno-médicale. Les acteurs du COA tiennent également compte de la probité morale et  des témoignages de la communauté.

En effet des chercheurs du COA se sont lancés dans le développement des relations de partenariat avec les tradithérapeutes expérimentés détenteurs des recettes antipaludéennes´, anti drépanocytaires, hypotensives, antidiabétiques, immunostimulantes, hépato-protectrices, efficaces et inoffensives. Des contacts individuels sont faits   et une confiance de collaboration interprofessionnelle et à l´endroit du COA a été mise en place. Certains tradithérapeutes ont accepté de se mettre en équipe afin de converger leur action dans la lutte contre  certaines affections.

   

 

  3.    Formation du Tradithérapeute au langage scientifique

Le COA travaille pour établir  un langage commun au sein de son équipe. Le Tradithérapeute

futur partenaire du COA est formé aux termes et compréhension liées à sa spécialité et aux  pathologies concernées. Ces formations  constituent souvent un moment de donner et de recevoir tant pour les tradithérapeutes que pour les chercheurs du COA.

4.   Propriété Intellectuelle

Le COA organise une séance de réflexion sur un accord de partenariat garantissant le droit sur la propriété intellectuelle entre le COA-UPRAP et les tradithérapeutes. Ce contrat fixe  toujours les règles de collaboration et permet aux  tradithérapeutes de s´engager á travailler avec le COA soit de façon individuelle ou en comité spécialisé. Différents Comité Thérapeutiques sont mis en place  au COA.

 

5.   Formation des chercheurs du COA par le Tradithérapeute

Séance de présentation de la compréhension tradithérapeutique de la maladie concernée,  théorique et pratique de la formulation traditionnelle de phytomédicament, formation á la prescription.

6.   Bibliographie

Collecte et analyse de toutes les données scientifiques liées aux différents composants du produits ou médicament traditionnel concerné.

 7.    Évaluation de toxicité

Une analyse comparative des données scientifiques issues de la bibliographie et  des rapports d´enquêtes de la phase d´observation thérapeutique est faite.   Quatre possibilités de recommandations  émanent  de cette analyse tels que:

1. PM1: Produit Médicinal du Premier choix  Médicament  dont les composants sont des nourritures  à l´homme et aux animaux domestiques depuis des millénaires. Aucun doute sur l´innocuité et sur son usage à long terme.

2. PM2: Produits Médicinal de second choix. La toxicité des composants laisse planer de doute et mérite d´autres tests toxicologiques de confirmation et plus de surveillance de patient ou la pharmacovigilance efficace.

3. PM3: Produits Médicinal de 3ème  choix, L´innocuité des composants non prouvée. Observations thérapeutiques limitées.  Les tests de toxicité aigue et chronique sont obligatoires.

4. PD: Produit Dangereux connu,  exclu de toute pratique tradithérapeutique.

8.   Amélioration de la formulation

L´UPRAP-COA a amélioré la formulation de certains phytomédicaments de catégorie  PM1. La suivante affiche constitue la présentation de deux  phytomédicaments améliorés à l´UPRAP et qui est conseillé par des médecins, pharmaciens.

 

        

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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COA

Le Centre Omnithérapeutique Africain COA  est un établissement d´enseignement supérieur et de recherche appliquée en Sciences et Pratiques Médicales Mixtes officiellement reconnu sous Arrêté No : 062/MESR/SG/DES.

 Le COA est fondé sur l´interdisciplinarité entre chercheurs universitaires, médecins, tradithérapeutes, pharmaciens, agronomes, juristes, religieux, , des acteurs de la santé,  de l´écologie et des sciences sociales

 Le COA est un cadre de centralisation, harmonisation et de vulgarisation des connaissances et pratiques médicales traditionnelles et modernes.