Présentation du COA

CREATION, NATRURE ET MISSION DU CENTRE OMNITHERAPEUTIQUE AFRICAIN

Centre Omnithérapeutique Africain C.O.A ou   Afrikanisches Omnitherapeutisches Zentrum A.O.Z.

Créé en 2009 en Afrique, précisément au Togo. conformément aux dispositions de la loi portant statuts des universités au TOGO et la loi 2009/007- du 15 mai 2009 portant Code de la Santé Publique de la République Togolaise, le Centre Omnithérapeutique Africain COA est un établissement privé d´enseignement supérieur à caractère scientifique, culturel et professionnel, fondé sur la collaboration et l´interdisciplinarité entre chercheurs universitaires, médecins, tradithérapeutes, pharmaciens, agronomes, religieux, juristes, des acteurs de la santé et  de l´écologie,  particulièrement orientée vers la formation, l´étude, surtout l´enseignement supérieur et la recherche en Science et Pratique Médicales Mixtes (La Conciliation entre les sciences et pratiques médicales traditionnelles et modernes) ou en Médecine Mixte (conciliation entre la Médecine Traditionnelle et la Médecine Conventionnelle).

Le COA est un cadre d´identification,  de centralisation, d´harmonisation et  de  valorisation des connaissances, des techniques thérapeutiques pour un développement sanitaire durable qui garantit sûreté,  qualité, efficacité et accessibilité. Le COA affirme sa vocation laïque et indépendante de toute emprise politique, religieuse ou idéologique. Il tend à assurer l’objectivité du savoir. Il respecte la diversité des opinions. Le COA garantit aux chercheurs, à tous les personnels, ainsi qu’aux étudiants, l’exercice des libertés intellectuelles. Il sanctionne toute atteinte à ces libertés commise dans son enceinte. Le COA affirme sa vocation à porter au plus haut niveau international sa mission de service d’enseignement, de recherche, de rationalisation  et d´exploitation des potentialités ethno-thérapeutiques,  de protection de la santé, de l´environnement, des connaissances et de la culture. Attaché à la démocratisation de l'enseignement supérieur, il se fixe pour but de former des étudiants hautement qualifiés.

Le Centre Omnithérapeutique Africain a pour objectifs  de promouvoir le développement  sanitaire durable  a travers la formation des praticiens de la médecine mixte.

En effet, la mission du COA est d´assurer Santé et Environnement Sain pour Tous. Le COA compte alors:

  • développer une interdisciplinarité entre les différents acteurs
  • Installer des jardins et conservatoires des plantes médicinales et des parcs médicinaux
  • Améliorer les médicaments traditionnels et collaborer avec les sociétés de recherche pour la mise au point de nouveaux médicaments
  • Sensibiliser la population sur les bonnes pratiques pour la protection de la santé et de l´écologie.
  • Disposer de façon permanente un enseignement supérieur en Science et pratique Médicales Mixtes
  •  Mettre à la disposition des systèmes nationaux de santé, des praticiens hautement qualifiés.
  • Améliorer les connaissances et pratiques en médecine traditionnelle africaine pour leur intégration dans les systèmes nationaux de la santé en Afrique.

Le COA est attaché à offrir aux étudiants une formation qualifiante sanctionnée par un diplôme national.

Afin d’assurer l’ouverture à tous et l’indépendance du COA, il agit en sorte que ses activités soient financées à titre principal par des fonds privés. Il affirme sa volonté d'offrir en son sein l'éventail le plus étendu de formations et de recherche  en matière de science et pratique médicale mixte.

Le COA considère que la structuration harmonieuse et cohérente des enseignements autour de disciplines scientifiques en matière de la Médecine Traditionnelle, de la Médecine Conventionnelle et de la Protection de la Biodiversité et de la Culture, permet d’assurer des formations de haut niveau.

Le COA met en place des programmes de formation  en système LMD qui tient compte de la satisfaction des besoins de l´Etat togolais et des Etats africains en ressources humaines qualifiées.

Le COA met en place un dispositif d’information sur l’offre de formation. Il contribue à l’orientation et à l’insertion professionnelle de ses étudiants. Le COA participe à la formation des enseignants. Il s’attache à mettre à la disposition des collaborateurs la documentation scientifique nécessaire aux enseignements et à la recherche.

Dans le respect de son indépendance et de ses objectifs de formation et de recherche, il constitue des partenariats avec les milieux professionnels et passe avec des organismes ou entreprises, publics ou privés, toute convention utile à l'accomplissement de ses missions.

Il inscrit son action dans le cadre de dispositifs de coopération avec d'autres établissements partageant ses missions ou assumant des missions complémentaires en matière d'enseignement supérieur, de recherche, de protection de la santé et de l´environnement, de développement, protection et valorisation des connaissances, d'insertion et de vie étudiante.

 

Les valeurs du COA résident  dans le degré élevé de confiance et d´interdisciplinarité entre les collaborateurs, dans l´engagement profond et la détermination à l'égard de l´environnement et la santé en Afrique et dans la vision multidimensionnelle de l´homme et  de la santé

 

  • PRINCIPALES RAISONS DE CREATION DU COA

En Afrique, aucun enseignement universitaire sur les médecines traditionnelles n’est disponible et aucun cadre de collaboration effective entre la médecine conventionnelle et la médecine traditionnelle n´existe, malgré que plus de 80% de la population font recours à la médecine traditionnelle.

La non-structuration et la non intégration  de la médecine traditionnelle dans les systèmes nationaux de soins, ajoutées à l´incapacité de certains acteurs de santé, principalement ceux du secteur traditionnel  de poser un diagnostic précis du fait de l'absence de connaissances  en anatomie, physiologie  et pathologie met en danger la vie des patients

L’absence d’une structure appropriée d’amélioration et de contrôle de qualité des produits issus de la Médecine traditionnelle a donné libre cours à toutes les formes de comportements et à la circulation incontrôlée de produits traditionnels qui souffrent d’énormes problèmes de conservation, d’hygiène, de standardisation, d’accessibilité et de gaspillage de matières végétales.

La négligence de certains paramètres psychiques, socioculturels, habitudes alimentaires et religieuses par les médecins conventionnels, et surtout l´usage à long terme des médicaments issus de synthèse rendent nocive  la médecine conventionnelle.

La résistance aux antibiotiques remarquée de nos jours chez les bactéries interpelle les praticiens de la médecine  conventionnelle à intégrer dans leur  arsenal thérapeutique d´autres pratiques médicales.

L´inexistence des formations conjointes  à l’endroit des praticiens  des deux systèmes de soins afin que chacun puisse accéder aux langages appropriés, aux différentes terminologies, et à se familiariser au système de référence constitue un frein à tout dialogue de collaboration entre les deux systèmes de soins.

La non intégration des messagers (praticiens de la médecine traditionnelle) les mieux écoutés dans les programmes d´éducation à la santé et à l´écologie est un handicap pour le développement sanitaire et environnemental durable.

Aucun développement durable d´un pays n´est possible si on ne se base pas sur la vision et la mentalité  en d´autres termes sur la culture et la spiritualité des peuples qui l´habitent.

La conciliation harmonieuse entre la Médecine traditionnelle et la Médecine Conventionnelle  rend la médecine plus universelle et plus forte par là, le système sanitaire plus renforcé : une solution de réduire le conflit entre les praticiens des deux systèmes.

Les Sciences et Pratiques Médicales Mixtes ou la Médecine Mixte reste un élément incontournable du développement sanitaire et écologique  durable,

Une franche collaboration entre les praticiens de la médecine conventionnelle et ceux de la médecine  traditionnelle ne peut s’établir que par un dialogue dans un cadre neutre d´interdisciplinarité ,  de formation et d´enseignement supérieur où les récipiendaires seront ipso facto le fruit d’une coopération entre les deux systèmes, ce qui facilitera l’intégration de la médecine traditionnelle aux centres hospitaliers publics et au système national de soins,

Le ratio Médecin /habitant est largement en-dessous de celui fixé par les pays africains et que la plupart des praticiens de la médecine conventionnelle vivent dans les grandes villes laissant le monde rural à leur sort.

La formation d´une nouvelle génération de praticiens capables d´exploiter   à la fois les savoirs de la médecine conventionnelle et  ceux de la médecine traditionnelle sera un atout majeur de développement sanitaire en Afrique.

L´ Afrique dispose d´une énorme potentialité thérapeutique

L’intérêt grandissant des patients pour les thérapies naturelles

Les efforts du gouvernement togolais et des organismes notamment OMS et OOAS pour l´intégration des médecines traditionnelles dans le système sanitaire africain et dans la collaboration entre les praticiens conventionnels et traditionnels.

Les compétences, l´esprit  collaboratif, la confiance et le respect mutuel, les fondateurs s´investissent dans la mis en place d´une université effective d´interdisciplinarité entre chercheurs universitaires, Médecins, tradithérapeutes, pharmaciens, agronomes, juristes, religieux et autres acteurs de santé et de l´écologie.

La volonté des fondateurs et collaborateurs du COA, d´une part, de  corriger les insuffisances de collaborations  qui prévalent dans le secteur de la médecine en Afrique et d´autre part, de coordonner harmonieusement les actions de protection de la santé et de l´environnement  dans une large interdisciplinarité entre les différentes compétences tant du secteur traditionnel.

La démarche des Fondateurs du COA,  s’inscrit dans une nouvelle approche du développement sanitaire, écologique et économique durable, en créant une jonction entre tous les secteurs de développement et en apportant un accompagnement dans l’échange d’expérience et dans la gestion du projet.

L’existence des compétences prêtes à servir en équipe multidisciplinaire, l’expérience et la volonté des fondateurs du COA  dans la coordination et l’organisation des ateliers d’analyses et de réflexions en matière des médecines alternatives ou traditionnelles constituent des atouts majeurs pour la réussite de ce cadre de formation et d´enseignement supérieur.

La réussite du COA  servira de base solide pour envisager l´intégration des thérapeutes qualifiés dans les services publics de soins de santé ainsi que des projets, des créations des unités de production et d’exploitation des plantes, l’installation des filières de transformation et commercialisation, induisant des activités annexes indispensables, une solution à la résorption du chômage. Cette  valorisation de nos patrimoines culturels à l’échelle mondiale entraînera une prise de conscience sur la protection de l’environnement. Tirant des profits de ce projet, les vieux seront  prêts pour communiquer leur savoir-faire.

Cependant nous ne devons  pas ignorer certaines contraintes telles que :

Absence du décret d´application de la médecine traditionnelle

Un tissu économique très faible en Afrique

Une concurrence sur le marché pharmaceutique.

Existence des faux praticiens de la médecine traditionnelle.

  • CADRE JURIDIQUE

 L´Adhésion du  Togo aux conventions, initiatives, recommandations et programmes internationaux concernant la valorisation des ressources de la médecine traditionnelle, entre autres :

  1. la Déclaration d’Alma Ata de 1978 sur la stratégie des Soins de Santé Primaires, qui reconnaît la Médecine Traditionnelle et les Thérapeutes Traditionnels comme étant des partenaires importants pour atteindre l’objectif de la Santé pour Tous ;
  2. l’Agenda 2020 relative à la politique de Santé pour Tous au 21ème siècle dans la Région Africaine ;
  3. les différentes initiatives de l’OUA sur la valorisation de la médecine et de la Pharmacopée Traditionnelles Africaines ;
  4. la proclamation par les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la période 2001-2010 comme Décennie de la Médecine Traditionnelle Africaine ;
  5. la mise en œuvre de la Stratégie Régionale de l’OMS-Afrique pour la promotion du rôle de la Médecine Traditionnelle dans le Système de Santé (Harare 2001) ;
  6. le plan d’action de la coopération entre la Chine et les pays africains sur le Développement de la Médecine Traditionnelle adopté le 20 Octobre 2002 à Beijing ;
  7. l’initiative pour la protection et la valorisation des inventions africaines en matière de médicaments adoptée en Septembre 2002 à Libreville par les états membres de l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI) ;
  8. la proclamation de la journée du 31 août  par l’UA et l’OMS comme Journée  Africaine de la Médecine Traditionnelle (JAMT) ;
  9. les différents programmes de stratégie de développement de la médecine traditionnelle élaborés par l’OMS ;
  10. La loi 2009/007- du 15 mai 2009 portant Code de la Santé Publique de la République Togolaise (en  son Article 253 et 259) autorisant la collaboration entre les chercheurs universitaires, les praticiens de la médecine traditionnelle et de la médecine conventionnelle,

 

  OBJECTIFS GENERAUX DU C.O.A

Le Centre Omnithérapeutique Africain a pour objectifs  de promouvoir le développement  sanitaire, environnemental et économique durable  par un enseignement supérieur en science et pratique médicales mixtes et par une rationalisation  et exploitation des potentialités thérapeutiques et écologiques locales et surtout par une adéquation de la formation sanitaire aux réalités africaines.

 

  • OBJECTIFS SPECIFIQUES DU C.O.A

-        Assurer un enseignement supérieur et recherche en Sciences et Pratiques Médicales Mixtes (SPMM)

-        Assurer la formation, l´étude et la recherche en  sur les techniques et pratiques traditionnelles.

-        Perfectionner et valoriser des connaissances et pratiques en médecines africaines pour leur intégration dans les systèmes nationaux de la santé en Afrique.

-        Mettre à la disposition des systèmes nationaux de santé, des praticiens qualifiés 

-        Protéger  l´environnement.

-        Assurer les recherches médicales.

-        Sensibiliser la population sur les bonnes pratiques pour la protection de la santé et de l´écologie.